Le récit d une vie politique hors norme. Des confidences sur sa relation avec Sarkozy. Une analyse implacable de la situation. Son regard sur le monde qui nous entoure. Un projet pour replacer la France en tête. Un fil rouge : la liberté! Une obligation : faire. Enfin!
Circuler dans des univers parallèles grâce à un gant magique, l'attrape-Mondes... Y affronter un peuple de dragons, une princesse jalouse, un sorcier diabolique... C'est une mission pour héroïne de jeux vidéo, pas pour une adolescente de quatorze ans ! Depuis qu'elle a rencontré le beau William, la vie de Nina a basculé. Et si, sans le savoir, elle avait quitté la réalité pour un voyage sans retour dans le monde virtuel ? Un roman d'aventures fantastiques qui vous emportera dans les arcanes des jeux informatiques nouvelle génération. ATTENTION, vous ne disposez que de trois vies !
Une campagne présidentielle. c'est un festival de publicités mensongères. Chaque candidat y va de sa promesse pour séduire sa "clientèle" ou en appâter une nouvelle. Ces Nouvelles Petites Leçons sont là pour y voir clair : qu'est-ce qui est vrai ? qu'est-ce qui est faux ? L'économie ne ment pas. Mais elle a ses contraintes. Ceux qui les ignorent exposent le pays à de sérieux déboires. Voyez la Grèce. le Portugal... Beaucoup de réformes sont possibles. Encore faut-il qu'elles soient cohérentes. Encore faut-il qu'elles tiennent compte des réalités européennes et mondiales. Avec le talent de pédagogue qu'on lui connaît et son expertise de l'actualité économique., Jean-Marc Sylvestre explique les changements dans lesquels noms sommes pris. Il démonte les utopies dangereuses - la démondialisation. la décroissance. le nationalisme, la xénophobie. la sortie de l'Euro. Il donne les clés pour comprendre les enjeux. notamment européens et franco-allemands. devant lesquels se trouvera celui ou celle que les Français éliront. Ces Nouvelles Petites Leçons sons un outil de décryptage des discours politiques et offrent un "Quiz de la cohérence" des affirmations économiques en période de campagne présidentielle. Grâce à cet ouvrage, les lecteurs pourront faire leur choix en connaissance de cause.
"J'ai toujours voulu être journaliste politique et tous les lieux d'expression m'ont attiré: radio, télévision, presse écrite. La chance d'avoir pu collaborer largement à tous ces médias m'a permis de rencontrer en un demi-siècle tout ce que la France compte de personnages politiques mais aussi intellectuels, syndicaux ou religieux. Parmi eux, j'en ai privilégié une cinquantaine en me fondant sur deux critères: une connaissance directe et personnelle suffisante pour pouvoir me faire une opinion précise, et l'intérêt spécifique qu'ils me semblaient présenter pour les lecteurs. Autant dire que ma sélection est subjective et ne cherche en aucun cas à être exhaustive. J'ai laissé de côté des personnalités à propos desquelles j'avais le sentiment de ne rien apporter de neuf. J'en ai choisi quelques-unes, moins connues, mais qui me sont apparues justement dignes de l'être davantage. Les principaux personnages de ces cinquante dernières années figurent cependant pratiquement tous dans cette galerie de portraits. En tout cas, je les ai dépeints avec sincérité, sans mesquinerie je l'espère, mais aussi sans complaisance: tels que je les ai vus et connus". Alain Duhamel
PLACARDISATION n. f. (du lat. placibilitas : clémence et arduus : difficile) : Résultat de la crise d’autoritarisme d’un chefaillon frustré consistant à mettre à l’écart tout salarié qui n’exécute pas béatement ses ordres imbéciles. Après le succès phénoménal d’Absolument dé-bor-dée, ou comment faire les 35 heures... en un mois ! Zoé Shepard retrouve dans cette nouvelle « fiction » sa mairie, dont elle a dénoncé les gabegies. Dévastateur et jubilatoire, le portrait accablant de l’administration française.
Avec ce premier livre en français destiné à un large public, le prix Nobel d'économie 2014 nous invite à partager sa passion pour cette discipline. Il défend une certaine vision de l'économie, science qui croise la théorie et les faits au service du bien commun, et de l'économiste, chercheur et homme de terrain. C'est dire que le lecteur pénètre dans l'atelier d'un économiste et voyage à travers les sujets affectant notre quotidien : économie numérique, innovation, chômage, changement climatique, Europe, État, finance, marché... En dressant un panorama des grandes problématiques de l'économie d'aujourd'hui, Jean Tirole nous fait entrer au coeur des théories dont il est le père.
On ne se méfie jamais assez des journalistes. Pour n'avoir pas à courir derrière une mémoire qui n'a jamais cessé de me fuir, je prends des notes. C'est ainsi que, depuis plus de quinze ans, j'ai consigné sur des cahiers à spirale la plupart de mes conversations avec Jacques Chirac. Alors que son règne arrive à son couchant, il m'a semblé qu'il était temps de vider mes carnets. Je ne les avais pas écrits pour qu'ils restent à rancir au fond d'un tiroir mais parce que le métier qui mène mes pas consiste à faire la lumière sur tout. Telle est sa grandeur et sa misère. Si l'on veut garder sa part d'ombre, il ne faut pas fréquenter les journalistes. Ceci n'est donc pas une biographie au sens propre mais plutôt l'histoire d'une tragédie personnelle, devenue, sur la fin, une tragédie nationale. C'est cette histoire que j'ai voulu raconter. Une histoire bien française.
"Que reste-t-il des émotions, des rêves, des désirs quand on disparaît ? L'homme d'Aden, l'empoisonneur de Harrar sont-ils les mêmes que l'adolescent furieux qui poussa une nuit la porte du café de la rue Madame, son regard sombre passant sur un enfant de neuf ans qui était mon grand-père ? Je marche dans toutes ces rues, j'entends le bruit de mes talons qui résonne dans la nuit, rue Victor-Cousin, rue Serpente, place Maubert, dans les rues de la Contrescarpe. Celui que je cherche n'a plus de nom. Il est moins qu'une trace moins qu'un fantôme.Il est en moi, comme une vibration, comme un désir, un élan de l'imagination, un rebond du cœur, pour mieux m'envoler. D'ailleurs je prends demain l'avion pour l'autre bout du monde. L'autre extrémité du temps."
L'Essai sur l'origine des langues annonce déjà Saussure : nombre d'hypothèses formulées par Rousseau feront la fortune du structuralisme. Pourtant, ce texte inspiré tranche par son style avec l'aridité de la méthode linguistique.Si parfois d'ailleurs la prose de Rousseau paraît plus chantée qu'écrite, c'est qu'il tente de restituer au langage sa fonction primitive d'expression du désir et de l'émotion. Les hommes parlèrent d'abord la langue des poètes et non celle des géomètres. La métaphore est l'essence même du langage car elle traduit le mouvement naturelde l'âme. En évoluant, la langue est certes devenue plus précise mais moins chaleureuse : l'écriture a privilégié l'exactitude par rapport à l'expression. Reste la musique à laquelle Rousseau, avant Nietzsche, confère une fonction métaphysique plus haute que la philosophie, parce qu'elledonne voix à l'inaudible et fait battre à l'unisson le coeur des hommes.Il faudrait lire Rousseauà haute voix, comme autrefois les chants d'Homère, pour saisir la musicalité d'une intelligence sensible et les vibrations d'une sensibilité géniale.--Paul Klein
La France est championne du monde de pessimisme. Les politiques, les médias et les citoyens ne s’intéressent qu’aux trains qui arrivent en retard et jamais à ceux, plus nombreux, qui arrivent à l’heure. D'où une morosité et un défaitisme qui minent la confiance et interdisent toute sortie de crise. Certes, la France se trouve dans une situation économique et sociale inquiétante. Mais ça n’est quand même pas la fin du monde ! Nous vivons dans un pays merveilleux qui dispose d’atouts considérables qu’il nous faut redécouvrir et valoriser. C’est parfaitement possible si l’on commence par analyser tous les verres à moitié pleins (démographie en croissance, inflation maîtrisée, finance remise au pas, etc.). Arrêtons de diaboliser les entreprises, dont la vocation est de se développer et de créer des emplois ! Arrêtons de culpabiliser bêtement les riches ! Arrêtons d’exporter des bac+5 pour importer des bac-10 ! Réparons, réformons ce qui dysfonctionne, à commencer par l’administration, mais, de grâce, protégeons le modèle français ! Sans céder à l’optimisme béat, nous voulons avec ce livre tourner le dos au déclinisme, lit de tous les renoncements : la crise doit nous rendre intelligents, audacieux et combatifs !
Les Français ne sont peut-être plus au centre du monde, mais ils restent uniques dans leur genre. Ils sont une énigme pour les Américains comme pour les Chinois. Ils passent plus de temps à table que tous les autres humains, manient l'art de la conversation comme personne et ont fait de la brève de comptoir un genre littéraire. Si aux jeux Olympiques ils trébuchent et s'effondrent parfois, ils sont les champions incontestés de l'exploit gratuit. Et sur la terre entière on considère Paris comme la ville la plus romantique au monde... Louis-Bernard Robitaille, journaliste et écrivain québécois, dresse un portrait documenté, chaleureux et souvent inattendu de la France et des Français en ce début de XXIe siècle.
Depuis la deuxième guerre d'Irak - et même bien avant... - les Etats-Unis occupent, dans l'imaginaire mondial, une place symbolique qui dépasse largement les notions de puissance, de politique, de géographie. L'Amérique, en vérité, est devenue un concept, une « région de l'âme », une matrice de passions et de phobies dont le déploiement contradictoire n'en finit pas d'infuser nos propres débats. C'est, précisément, cette réalité ontologiquement diverse que Bernard-Henri Lévy a voulu cerner, observer, penser, dans ce livre où le reportage se mêle à la réflexion, et où le pittoresque emprunte à la philosophie de l'histoire. A l'origine, ce livre est né d'une « commande » de l'influent magazine « Atlantic Monthly » : demander à un célèbre intellectuel français de visiter l'Amérique et de donner sens à ce pays-continent en refaisant - en plus vaste - le fameux voyage qu'Alexis Tocqueville avait entrepris au début du XIXème siècle, à partir duquel il avait écrit son désormais classique « De la démocratie en Amérique ». Pendant une année, B.-H. Lévy a ainsi sillonné les Etats-Unis. Plus de vingt mille kilomètres d'est en ouest et du nord au sud, la plupart du temps par la route : de Rikers Island à Chicago, des communautés islamiques de Detroit à une enclave Amish de l'Iowa, l'auteur interroge la nature du patriotisme américain, la coexistence de la liberté comme de la religion, le système pénitenciaire, la « tyrannie de la majorité », le retour en force de l'idéologie... B.-H.L. a rencontré tous les visages de l'Amérique : les illustres, les anonymes, ceux du désert ou des mégapoles. De Sharon Stone à une veuve de mineur du Wisconsin, d'un milliardaire philantrope à Norman Mailer, de Woody Allen à un « homeless » de Californie, d'Hillary Clinton à un contestataire turbulent, de Barack Ohama, la star montante de la politique, à la pensionnaire d'un bordel du Nevada, il écrit la comédie humaine de ce pays-continent.
Un homme se trouve investi par le ciel du pouvoir encombrant de faire des miracles; il sait aussi qu'il perdra ce don s'il s'abandonne à l'amour. Brodant sur le thème éternel du manque, moteur de toute comédie humaine (et de la comédie divine), Serge Filippini nous convie à suivre en ses aventures l'infortuné Gobbio, révolté contre le ciel, en quête de cette seule et improbable merveille : la survenue d'un miracle qui, cette fois, ne devrait rien aux faveurs d'en haut. Phébus
Cette chronique personnelle, où l'auteur exprime en toute liberté ce qui lui vient à l'esprit, s'étend de 1971 à l'été 1974. Certains textes ont paru dans le " bloc-notes " de l'Unité, hebdomadaire du Parti Socialiste ; d'autres sont inédits. François Mitterrand griffonne assez souvent des notes, par souci de fixer dans leur contexte une impression, un fait. Ici il parle du Programme commun, des firmes multinationales, de l'inégalité fiscale, de la guerre du Proche-Orient. Ailleurs, il dresse un portrait : Sicco Mansholt, Valéry Giscard d'Estaing, Pablo Neruda, Georges Pompidou. Ailleurs encore, il dit son émotion devant un camélia de janvier, les tours de Paris, une plage l'hiver, les terrasses de Florence, un vol de grues à Latché ou son chien Titus. Aux yeux de François Mitterrand, il n'existe pas de matière vile ou noble : chacune a son usage, et la " paille " vaut le " grain ". Pour peu que le lecteur accepte, comme le chroniqueur l'y invite, de traverser les apparences, il rencontrera partout des sujets de réflexion. Quatrième de couverture de l'édition de 1978. A l'automne 1971, François Mitterrand entame une chronique régulière dans l'organe officiel du Parti socialiste, L'Unité. En voici le recueil, jusqu'à ce mois de mai 1974 qui voit la courte victoire de Valéry Giscard d'Estaing sur le leader de la gauche à l'élection présidentielle. C'est d'abord l'homme d'engagement et de combat, polémiste féroce, impitoyable critique d'institutions dont il devait être plus tard le garant sourcilleux, que nous rencontrons ici. Mais aussi, à travers l'analyse politique ou historique, les souvenirs personnels, les lectures, les réflexions «selon l'heure ou l'humeur», l'observateur profond et passionné de la France, de ses terroirs, de ses complexités sociales. Ces pages écrites au fil de l'actualité nous laissent assurément l'image la plus vivante et la plus exacte d'un homme dont la vie et le parcours appartiennent désormais à l'Histoire.
Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d'avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d'autres. Cette fois encore, c'est le jeune gars de ce temps-là qui parle, avec ses exacts sentiments de ce temps-là, ses exacts sentiments tels que sa mémoire les lui fait revivre. Il n'est pas forcément triste là où il devrait l'être, ni joyeux là où d'autres le seraient. La guerre, ça n'a pas le même goût pour tout le monde. Ce livre est dédié à tous les pauvres cons qui ne furent ni des héros, ni des traîtres, ni des martyrs, ni des bourreaux, mais simplement, comme moi-même, des pauvres cons. Cavanna.
L’avenir du Grand Paris et de la France se jouent à l’exacte croisée de la mer et de la capitale. L’histoire le montre : aucune métropole ne peut véritablement atteindre une échelle mondiale sans dimension maritime, et les villes-monde d’hier et de demain glissent toutes vers leurs ports. Entre Paris, où quelques pages parmi les plus riches de la culture humaine se sont écrites, et son estuaire, la vallée de la Seine constitue un atout majeur. Il est urgent de faire de Paris, le vrai « Grand Paris », la porte océane et la capitale naturelle de l’Europe occidentale. Cet ouvrage dirigé par Jacques Attali propose 50 projets pour y parvenir.
"Tous les hommes, à un moment donné, ont sans doute besoin d'avoir une histoire à eux, pour se convaincre qu'il leur est arrivé quelque chose de beau et d'inoubliable une fois dans leur vie". Louis Blériot a quarante et un ans. Marié, il vit entre "l'angoisse de l'infidélité et la dépression de la fidélité" depuis sa rencontre avec Nora, une jeune Anglaise, avec qui il a commis l'inévitable. Un jour, elle est partie, rejoignant à Londres un nouvel amant. Puis elle est revenue deux ans plus tard. Elle n'aurait jamais dû revenir. Jamais. Mais Nora est comme ça. Elle croit toujours que le temps est réversible. Oh! Louis, I've missed you so much, so much, lui a-t-elle dit. Et il en a perdu la parole. [source : 4e de couv.]
En 1905, le journaliste Joseph Rouletabille est envoyé en Russie pour y effectuer un reportage. Le Tsar lui demande de veiller sur le général Trébassof, menacé par des révolutionnaires. Avec les précieux renseignements qu'il a réussi à obtenir, il réussit à déjouer un attentat au cœur du complot politique des nihilistes. Parvenu à stabiliser de nouveau le pouvoir, admiré du tsar lui-même, il en profite pour donner à ce dernier des conseils sur la valeur du progrès et sur les changements que devrait maintenant observer la société russe.
«De ces essais que l'on va peut-être lire, il n'en est point qui ne soit l'effet d'une circonstance, et que l'auteur eût écrit de son propre mouvement. Leurs objets ne sont pas de lui ; même leur étendue parfois lui fut donnée.Presque toujours surpris, au début de son travail, de se trouver engagé dans un ordre d'idées inaccoutumé, et placé brusquement dans quelque état inattendu de son esprit, il lui fallut, à chaque fois, retrouver nécessairement le naturel de sa pensée. Toute l'unité de cette Variété ne consiste que dans ce même mouvement.»Paul Valéry.
Le nez de Cyrano s'est mis en travers de son coeur. La belle Roxane aime ailleurs, en l'espèce un cadet sans esprit mais de belle apparence, Christian de Neuvillette. La pièce de Rostand met en scène la tragique complicité entre deux moitiés d'homme, et s'achève sur une évidence en forme d'espérance : sous les traits de Christian, ce n'était pas moins que l'âme de Cyrano qu'aimait Roxane. Avec ce drame en cinq actes, au travers des reprises ou des adaptations cinématographiques, Rostand a connu et connaît un triomphe ininterrompu et planétaire. Pourquoi? À cause des qualités d'écriture, des vertus dramatiques ou de la réussite du personnage principal de la pièce? Sans doute, pour une part. Mais la raison profonde tient à son art de caresser l'un de nos plus anciens mythes : il n'est pas de justice ici-bas, ni d'amour heureux. Presque pas. Et tout est dans cette manière de nous camper sur cette frontière, entre rêve et réalité, entre lune et terre.
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