Arnold président
Hé Arnold !
Hé Arnold !
OUI-OUI, le gentil pantin articulé, n'a qu'un dé-faut : il se croit très malin alors qu'il est très ignorant.
Son fidèle ami Potiron lui donne un bon conseil : «Oui-Oui, il est grand temps que tu ailles à l'école!»
Voilà donc Oui-Oui qui fait ses premiers pas dans la salle de classe du Pays des Jouets. Que d'aventures! Et que d'amusement!
David et sa maman ont un drôle de locataire. Il s'appelle monsieur Boniface. C'est un savant. Il habite en haut de la maison, dans une chambre transformée en véritable laboratoire. Toute la journée, le nez dans ses éprouvettes, il se livre à des expériences étonnantes. Une nuit, David entend une minuscule voix qui l'appelle au secours. On dirait que c'est monsieur Boniface... Sa potion pour retrouver la jeunesse est-elle vraiment au point ?
Notre vie avait-elle irrémédiablement basculé ? Ne serait-elle plus jamais comme avant ? Étrange, cette notion d'avant et d'après. Je
sentais que nous venions de perdre quelque chose d'essentiel. Aucune projection dans l'avenir. Aucun espoir. Rien. Le vide. Une ombre
planait désormais sur notre vie. Et j'avais peur. Mais cette peur, je devais la canaliser, l'étouffer, l'éloigner, je ne pouvais me
permettre de me laisser engloutir.
Un seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ?
.Chaque album met en scène des moments tendres puisés dans la vie quotidienne de ce petit héros coquin et très câlin. Des émotions et des expériences de la vie de tous les jours, dans lesquelles les petits se reconnaîtront avec bonheur.
+ de 500 images-mots pour développer l'esprit de curiosité des petits et enrichir leur vocabulaire.
+ de 100 jeux d'observation et d'imitation, de réflexion et de déduction pour solliciter les enfants et les aider à grandir.
Une journée à la ferme de la traite des vaches aux travaux dans les champs en passant par la découverte du potager...
Mes papiers magiques
" Un soir, dans sa chambre, le petit Maxime entend une étrange musique...
D'où vient-elle ? De l'une des étoiles peintes sur le tableau accroché en face de son lit... ? Et, sur cette étoile qui peut bien jouer
ainsi ? Maxime finira, par le savoir, mais il n'est pas au bout de ses surprises... "
Depuis des années, Jean-Marie Gourio nous promène de café parisien en café de province, de consommateurs bavards en consommateurs heureux,
de buveurs tristes en clientes amoureuses, de piliers de comptoirs en courants d'air de buvettes. Il nous met à l'écoute de ce que disent
les gens sur tout ce qui fait la vie. L'Inde ! Les derniers fondeurs de cloches ! L'intelligence animale ! Internet ! Le saucisson ! La
Corse ! La mort de Mitterrand ! Vite, vite ! Comme à la télé ! Les années 90 ont le feu à la bouche. Les mots sont tout. Ils sont le monde.
Les clients des cafés le savent depuis longtemps, qui le font, le défont et le refont chaque jour et sans bouger. C'est une technologie au
point depuis longtemps. La dégustation des nouveaux mondes est ouverte au public.
Par une nuit brumeuse de décembre, une jeune femme est repêchée dans la Seine au niveau du Pont-Neuf. Nue, amnésique, mais vivante.
Très agitée, elle est conduite à l’infirmerie de la préfecture de police de Paris… d’où elle s’échappe au bout de quelques heures.
Les analyses ADN et les photos révèlent son identité : il s’agit de la célèbre pianiste Milena Bergman. Mais c’est impossible, car Milena
est morte dans un crash d’avion, il y a plus d’un an.
Raphaël, son ancien fiancé, et Roxane, une flic fragilisée par sa récente mise au placard, se prennent de passion pour cette enquête, bien
décidés à éclaircir ce mystère : comment peut-on être à la fois morte et vivante ?
La Seine, Le jour du président, Pourquoi ?
Réédition. Volume publié en 1991 dans la collection ##Junior poche histoires courtes## chez le même éditeur
Trois petits lapins s'en vont cueillir des fraises des bois. Le loup les a vus... Juste le temps de s'habiller et il les aura dévorés tous ! Mais, enfiler rapidement culotte, chemise et chaussures, lorsqu'on est un loup négligent, prend beaucoup plus de temps que prévu !...
Trois petits lapins s'en vont cueillir des fraises des bois. Le loup les a vus... Juste le temps de s'habiller et il les aura dévorés tous ! Mais, enfiler rapidement culotte, chemise et chaussures, lorsqu'on est un loup négligent, prend beaucoup plus de temps que prévu !...
Romantiques par la mélancolie à l'ombre de laquelle ils s'épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des "correspondances" horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de "longs échos qui de loin en loin se confondent" pour s'élever en correspondances verticales "ayant l'expansion des choses infinies". Exploration du matériau grouillant qu'est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante.
Noé vit au bord de la mer avec son papa et leurs six chats. Une nuit, la tempête fait rage. Le lendemain, Noé va sur la plage et aperçoit une forme au loin. Il découvre alors une petite baleine échouée ! Vite, il l’emmène dans sa maison et fait tout pour qu’elle se sente bien. Il lui fait couler un bain froid et lui raconte sa vie. Quand son père rentre, Noé ne lui parle pas de son invitée. Il pourrait se fâcher… Pourtant lorsque celui-ci la découvre, il ne se met pas en colère et comprend que son fils se sent bien seul. Mais c’est la mer la vraie maison de la baleine et Noé doit accepter de lui dire au revoir. Ils se retrouveront peut-être un jour, qui sait…
Une jeune étudiante est découverte assassinée dans la forêt de Baïnem, près d'Alger. Une femme, Nora Bilal, est chargée de mener l'enquête,
loin de se douter que sa droiture est un danger mortel dans un pays livré aux requins en eaux troubles.
"Qu'attendent les singes" est un voyage à travers l'Algérie d'aujourd'hui ou le Mal et le Bien se sentent à l'étroit dans la
diablerie naturelle des hommes.
Sur une route de campagne, un flot pressé de gens, de bêtes, de chariots : on est au mois de juin 1940, en plein exode. Un avion survole et
mitraille le convoi. La petite Paulette voit tomber ses parents. Un chien blessé rôde autour d'elle puis s'éloigne à travers champs.
Machinalement, elle le suit, le ramasse quand il meurt, s'arrête enfin, le cadavre dans les bras, au bord d'un ruisseau. C'est là que la
rencontre Michel, fils cadet des Dollé, qui l'emmène à la ferme de ses parents.
L'enfance est une période féerique contre laquelle la guerre ne peut prévaloir. Tout au plus risque-t-elle d'infléchir le cours des jeux et
des rêves. Dans l'espèce d'état second où la plongent l'exode et la disparition des siens une seule notion vague émerge pour la petite
Paulette à la surface dé sa conscience, c'est qu'un mort doit être enterré, donc que son chien doit l'être et que tout ce qui meurt doit
avoir sa tombe.
Tel est le point de départ de la tragi-comédie qui se joue au hameau de Saint-Faix. Le plaisant se mêle au sévère et le burlesque à la
gravité des événements dans cette histoire de deux enfants réunis par le hasard, dont le cinéma a tiré un des films les plus célèbres de
l'après-guerre.
Je suis fou de pureté. Je suis fou de cette pureté qui n'a rien à voir avec une morale, qui est la vie dans son atome élémentaire, le fait simple et pauvre d'être pour chacun au bord des eaux de sa mort noire et d'y attendre seul, infiniment seul, éternellement seul. La pureté est la matière la plus répandue sur la terre. Elle est comme un chien. Chaque fois que nous ne nous reposons sur rien que sur notre coeur vide, elle revient s'asseoir à nos pieds, nous tenir compagnie.
Dès 1976, Françoise Dolto connaît un immense succès grâce à son émission quotidienne sur France Inter, "Lorsque l'enfant paraît ". Elle répond à des lettres de parents en difficulté face à l'éducation de leur enfant. Sans prétendre donner des recettes, elle définit une attitude : chercher les raisons de chaque problème rencontré et y répondre avec la justesse que l'attitude psychanalytique lui permet.
Quand Maria Cristina Väätonen reçoit un appel téléphonique de sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis des années, l'ordre qu'elle avait
cru installer dans sa vie s'en trouve bouleversé.
Celle-ci lui demande instamment de venir chercher pour l'adopter Peeleete, le fils de sa sœur. Nous sommes en juin 1989, Maria Cristina vit
avec son amie Joanne à Santa Monica (Los Angeles).
Cela fait vingt ans qu’elle a quitté Lapérouse, et son univers archaïque pour la lumière de la ville et l'esprit libertaire de la Californie
des années 70. Elle n'est plus la jeune fille contrainte de résister au silence taciturne d'un père, à la folie d'une mère et à la jalousie
d'une sœur.
Elle n'est plus non plus l'amante de Rafael Claramunt, un écrivain/mentor qu'elle voit de temps à autre et qui est toujours escorté par un
homme au nom d'emprunt, Judy Garland.
Encouragée par le succès de son premier roman, elle est déterminée à placer l'écriture au cœur de son existence, être une écrivaine et une
femme libre. Quitte à composer avec la grâce des brigands.
« Je m'appelle Virginie. Aujourd'hui, de Nina, Adrien et Etienne, seul Adrien me parle encore.
Nina me méprise. Quant à Etienne, c'est moi qui ne veux plus de lui. Pourtant, ils me fascinent depuis l'enfance. Je ne me suis jamais
attachée qu'à ces trois-là. »
1986. Adrien, Etienne et Nina se rencontrent en CM2. Très vite, ils deviennent fusionnels et une promesse les unit : quitter leur province
pour vivre à Paris et ne jamais se séparer.
2017. Une voiture est découverte au fond d'un lac dans le hameau où ils ont grandi. Virginie, journaliste au passé énigmatique, couvre
l'événement. Peu à peu, elle dévoile les liens extraordinaires qui unissent ces trois amis d'enfance. Que sont-ils devenus ? Quel rapport
entre cette épave et leur histoire d'amitié ?
Valérie Perrin a ce don de saisir la profondeur insoupçonnée des choses de la vie. Au fil d’une intrigue poignante et implacable, elle nous
plonge au cœur de l’adolescence, du temps qui passe et nous sépare.
L'ensevelissement de Pompéi sous les cendres du Vésuve, en 79 après Jésus- Christ, a été le plus beau cadeau, qui ait été offert aux
archéologues. A votre avis, qui a fait le coup ?
Pour avoir deviné un des plus grands secrets du futur, la jeune romancière A.N est enlevée pendant un bref séjour à l' hôpital, et se
réveille au XXVIè siècle, face à un savant du nom de Celsius. Entre ces deux personnages que tout oppose - elle furieuse contre ce rapt,
lui, contre cette fille qui en sait trop- s'instaure une conversation ou il sera question de la grande guerre du XXIIè siècle, du réel et du
virtuel, de voyages dans le passé, mais aussi d' art, de philosophie, de morale.
Science-fiction, satire, finesse psychologique d' un affrontement verbal ou chacun cherche la faille de l' autre : dans ce mélange détonant
on retrouve l' humour acide, l' insolence, l' éclat du style qui placent la romancière d' Hygiène de l' assassin au tout premier rang des
écrivains de sa génération.
« En Sibérie, dans les glens écossais, les criques de l’Égée ou les montagnes de Géorgie, les héros de ces quinze nouvelles ne devraient jamais oublier que les lois du destin et les forces de la nature sont plus puissantes que les désirs et les espérances. Rien ne sert à l’homme de trop s’agiter dans la toile de l’existence, car la vie, même quand elle ne commence pas très bien, finit toujours mal. Et puis une mauvaise chute vaut mieux qu’une fin insignifiante. » Sylvain Tesson.
Elle & LUI
Elle est actrice. Lui écrivain.
Elle s’appelle Mia. Lui Paul.
Elle est anglaise. Lui américain.
Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais.
Elle a beaucoup de succès. Lui pas vraiment.
Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas.
Elle se sent seule. Lui aussi.
Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses.
Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus.
«Jane ne recevait jamais de paquet chez elle. Elle le prit. Solide, rectangulaire et plutôt lourd : sans doute un livre. Elle se battit
contre l'enveloppe rembourrée, agrafée et collée. Elle en sortit une chemise en carton jaune. Une disquette tomba sur le sol carrelé avec un
bruit sec. La chemise contenait un manuscrit en feuilles détachées. Sur la première page, elle lut :
LE PROBLÈME AVEC JANE
roman
A la suite d'un chagrin amoureux, le narrateur, 30 ans, coursier, devient insensible. Il perd son boulot pour en retrouver un autre, plus
conforme à son nouvel état : tueur à gages. Pas d'états d'âme à viser la cible, s'acquitter d'un crime parfait. Sinon une excitation
nouvelle, une soif d'accomplir un geste quasi divin. Un jour, on lui demande d'exécuter un ministre et toute sa famille et de rapporter sa
serviette. Dans celle-ci, le journal intime de sa fille. La curiosité aura raison de tueur : il lit le cahier. Son comportement devient
alors erratique et si l'usage de ses cinq sens lui revient, c'est pour une métamorphose qu'il n'aurait auparavant jamais pu envisager.
Personnage nothombien par excellence, le héros, solitaire, misanthrope, détaché de toute réalité contingente, coincé dans sa propre logique,
amputé des perceptions ordinaires, agissant au-delà du bien et du mal, découvre justement qu'il y a un au-delà et qu'il se nomme amour.
Dans ce récit, Alexandre raconte donc, avec une drôlerie de chaque page, qu'il a voulu être "normal", pour échapper à sa tribu de
fous. Il y avait là son père, bien sûr, dit "Le Zubial," qui déposait des chèques en blanc signés dans des cabines téléphoniques.
Son grand-père, "le Nain jaune", qui finançait la droite et la gauche, après avoir été un dignitaire de Vichy; sa grand-mère, dite
"l'Arquebuse," maîtresse officielle de Paul Morand et amoureuse impénitente .
Il y avait sa propre mère dont les amours diverses inspirèrent à Claude Sautet (dont elle eut un fils) l'inoubliable César et Rosalie; il y
avait surtout "Zouzou," la gouvernante, celle qui sert de fil conducteur à cette épopée d'une grande famille plutôt bizarre et qui
coucha avec plusieurs générations de Jardin - qu'on appelle aussi les "doubles rates" tant ils courent frénétiquement après le
bonheur
« — Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J'y retourne cet hiver, je t'emmène.
— Qui est-ce ?
— La panthère des neiges. Une ombre magique !
— Je pensais qu'elle avait disparu, dis-je.
— C'est ce qu'elle fait croire. »
Sylvain Tesson, invité par le photographe animalier Vincent Munier, parcourt le Tibet oriental. Il apprend l’art de l’affût dans l’hiver et
le silence. L’espoir et la tension affleurent. Et si la bête ne se montrait pas ?
192 pages
Chroniques
Dans le monde merveilleux de François Morel, Raymond
Devos est Dieu et Geneviève de Fontenay, un phénix
renaissant de ses cendres à chaque nouvelle Miss France. Il
accuse Gad Elmaleh d'affoler le correcteur automatique de
l'ordinateur, Philippe Geluck d'être incapable de nous faire
pleurer, et sèche sur Souchon. Des portraits désopilants,
inattendus et décalés... avec les compliments de François !
Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur
compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau.
Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer
pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient tous retrouvés
à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre.
Cette rencontre bouleversa définitivement la vie de Michel. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.
Roman de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique mélancolique d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un
roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par le naturel dont il s'en acquitte.
« Jean… Qu’est-ce que tu dirais si j’avais fait quelque chose de grave ? » J’avoue que cette question ne m’avait pas alarmé. Peut-être à
cause du ton détaché qu’elle avait pris, comme on cite les paroles d’une chanson ou les vers d’un poème.
Et à cause de ce : « Jean… Qu’est ce que tu dirais… » c’était justement un vers qui m’était revenu à la mémoire : « … Dis, Blaise,
sommes-nous bien loin de Montmartre ? » « Qu’est-ce que tu dirais si j’avais tué quelqu’un ? » J’ai cru qu’elle plaisantait ou qu’elle
m’avait posé cette question à cause des romans policiers qu’elle avait l’habitude de lire.
C' était d’ailleurs sa seule lecture. Peut-être que dans l’un de ces romans une femme posait la même question à son fiancé. « Ce que je
dirais ? Rien ».
Mêlé de près à une affaire criminelle au début des années 1960, Jean, le narrateur de L’Herbe des nuits, tente de mettre au clair les
circonstances qui l’ont conduit à fréquenter la bande de L’Unic Hôtel à Montparnasse et une certaine Dannie dont il était alors amoureux.
En recoupant ses souvenirs avec les pièces d’un dossier de la brigade des moeurs, il rouvre une enquête classée sans suite, dont il est
vraisemblablement le dernier témoi
« J'ai été mécontent, malheureux, injuste ; peut-être, en luttant avec trop de violence contre une imagination rebelle, avez-vous donné de
la force à des velléités passagères que je méprise aujourd'hui ; mais pouvez-vous douter de mon affection profonde ? Nos dires ne sont-elles
pas enchaînées l'une à l'autre par mille liens que rien ne peut rompre? Tout le passé ne nous est-il pas commun? Pouvons-nous jeter un
regard sur les trois années qui viennent de finir, sans nous retracer des impressions que nous avons partagées, des plaisirs que nous avons
goûtés, des peines que nous avons supportées ensemble Ellénore, commençons en ce jour une nouvelle époque, rappelons les heures du bonheur
et de l'amour. »
Adolphe est un jeune homme noble, promis à un bel avenir. Pourtant il s’ennuie, las d’une existence trop insipide à son goût.
Lorsqu’il rencontre Ellénore, une femme plus âgée que lui et vivant avec le comte de P*** et leurs deux enfants, il tombe éperdument
amoureux d’elle et décide de la conquérir coûte que coûte.
Mais alors qu’Ellénore lui cède enfin, abandonnant protecteur et enfants pour devenir sa maîtresse, Adolphe comprend qu’il ne l’aime plus,
son désir n’ayant été attisé que par la difficulté de son projet.
Incapable de quitter Ellénore, mais tout aussi incapable de continuer à vivre avec elle, Adolphe se trouve alors confronté à une situation
inextricable.
" Des histoires plus incroyables les unes que les autres. " Elle
Du nord au sud et de l'est à l'ouest, Jean-Paul Dubois promène son regard tour à tout ahuri, amusé et inquiet, de l'autre côté de
l'Atlantique. Adeptes des extra-terrestres heureux, propriétaires de la Lune, aventuriers héroïques, banals et ruinés à Las Vegas,
bourreaux, évangélisateurs itinérants : avant tout, des destins qui témoignent d'une Amérique malade de ses propres rêves.
Jean-Paul Dubois est né en 1950 à Toulouse, où il vit actuellement. Il a obtenu le prix Femina pour Une vie française (2004)et le prix
Goncourt pour Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (2019). L'ensemble de son œuvre est disponible en Points.
« Guide d'aveugle au chômage depuis qu'Alice a recouvré la vue, Jules s'est reconverti en chien d'assistance pour épileptiques. Il a
retrouvé safierté, sa raison de vivre. Il est même tombé amoureux de Victoire, une collègue de travail. Et voilà que, pour une raison
aberrante, les pouvoirs publics le condamnent à mort. Alice et moi n'avons pas réussi à protéger notre couple ; il nous reste vingt-quatre
heures pour sauver notre chien. »
Au coeur des tourments amoureux affectant les humains comme les animaux, Didier van Cauwelaert nous entraîne dans un suspense endiablé, où
se mêlent l'émotion et l'humour qui ont fait l'immense succès de Jules.
Les tueurs ont des fragilités plus ou moins incompréhensibles. Et l'on n'imagine pas l'influence du hoquet d'un fœtus sur une fillette de
dix-neuf ans enceinte, à fleur de peau ! A fortiori après huit heures d'insomnie.
Ajoutez à cela une petite querelle sur le choix du prénom… et hop, voilà Lucette qui vide le chargeur d'un revolver sur la tempe de son mari
endormi ! Rien de tel pour faire disparaître le hoquet ! Vite fait, bien fait… D'ailleurs, tout file sur les chapeaux de roue dans
ce nouvel opus d'Amélie Nothomb. Robert des noms propres est l'histoire de cette enfant née en prison, dont la mère a flingué sèchement le
père avant de baptiser sa fille Plectrude et de se suicider dans sa cellule. Il y a mieux comme géniteurs ! Surtout quand par la suite
on est recueilli par un oncle et une tante qui vous élèvent comme une princesse, à tort et à travers, avec qui tous les coups sont permis,
les plus excentriques, les plus capricieux. C'est là l'itinéraire d'une gamine hors norme, belle et farouche, rebelle et prodigieusement
intelligente, cancre et douée à la fois, qui se voit danseuse et petit rat à l'Opéra, se nourrit des pages du dictionnaire Le Robert, sombre
dans l'anorexie avant de connaître les révélations de sa naissance, de vivre avec "l'homme de sa vie" et de rencontrer…
l'auteur !
Pour Annie Ernaux, l’hypermarché est un grand rendez-vous humain, un véritable spectacle. Sa fréquentation est très loin de se résumer à la seule corvée des courses. Dans le journal de ses visites au magasin Auchan des Trois-Fontaines, la romancière livre les sentiments mêlés, attirance mais aussi interrogations, que suscite en elle ce haut lieu de l’abondance. Grâce à ce relevé libre de ses sensations et de ses observations, l’hypermarché, espace familier où tout le monde ou presque se côtoie, arrive enfin à la dignité de sujet littéraire.
Depuis "Hygiène de l'assassin,"" elle est fidèle au poste ! Amélie Nothomb fait donc sa rentrée avec "Cosmétique de
l'ennemi." Au rythme – soutenu – d'un roman par an, on se demande bien comment elle peut encore nous surprendre. N'ayez crainte, elle y
parvient… Coincé dans un aéroport alors qu'il s'apprêtait à embarquer pour Barcelone, l'homme d'affaires Jérôme Angust se voit contraint de
supporter, en plus du retard de son avion, la logorrhée d'un étrange individu, bien décidé à lui imposer le récit de sa vie. Qui est donc ce
Textor Texel qui le harcèle ? Pourquoi ce raseur a-t-il jeté son dévolu sur lui ? Le dialogue s'engage pourtant entre l'importun
et sa victime, vif, alerte, ponctué de réparties cinglantes, prenant les allures d'une joute de haute tenue, et dévoile la passé trouble de
Textor, en même temps que le malaise croissant de Jérôme. Car il se sent cerné, l'homme d'affaires irréprochable, par cet étranger qui
semble si bien connaître les tréfonds de sa conscience et dont les crimes font douloureusement écho à un passé qu'il croyait enterré.
Étranger, cet ennemi ? Pas tant que ça ! Et si, finalement, cette rencontre n'était pas tant le fruit du hasard que l'objet d'une
préméditation diabolique destinée à l'anéantir ?
Dans ce dialogue mené tambour battant, Amélie Nothomb s'en donne à cœur joie, faisant preuve une fois de plus de sa virtuosité. La phrase
est vive, bondissante, corrosive, pour nous embarquer progressivement, mais sûrement, vers un retournement de situation dont l'auteur de
"Mercure" a le secret. Gageons qu'une fois encore, elle recueillera vos suffrages… Laurence Demurger
Flip est un dauphin ordinaire de dix ans, amateur de skateboard. Dix ans, c'est l'âge où l'esprit se prépare à de grandes révolutions et turbine à plein régime. L'amour, la mort, l'amitié, la séparation, les interdits... autant de questions graves qui s'insinuent dans les jeux quotidiens du trio que Flip forme avec ses potes Kriss et Swan.
Quoi de plus fascinant que l'Egypte des pharaons. Surtout quand un héros de 15 ans vous y entraîne en pleine aventure.
Tetiki ne doute de rien : pour sauver son pays occupé par les ennemis, il veut découvrir avant eux la sépulture de Taa et mettre le trésor à
l'abri. Avec un nain danseur et un singe presque humain, il défie les espions, le désert et la mort.
Titeuf
Titeuf et Manu partent en colo ! Ils auraient préféré aller au camp de jeux vidéo mais bon, il n’y avait plus de place. C’est donc pour le
camp du Bois des ours qu’ils prennent le train ! On leur a vendu un grand bol d'air frais et Titeuf le citadin découvre la vie en pleine
nature. Préparer à manger, faire de la randonnée et du camping, c’est sympa, mais si c’est pour se faire bouffer le zizi par un loup, faut
pô compter sur lui ! Heureusement, il y a les nouveaux copains et copines, une monitrice méga cool et puis en colo, on vit quand même plein
d’aventures. On fait de l’escalade, on se baigne dans les rivières et il paraît même qu’on découvre parfois des trésors...
Un peu déboussolé, loin du bitume et des klaxons, Titeuf découvre la vie en communauté, les toilettes sèches et le compost. Ça fait beaucoup
d’un coup, mais il est pô une mauviette et il est prêt à plonger dans l’enfer vert, peuplé de bêtes sauvages comme... des hérissons, des
sauterelles et des moustiques. Un nouveau tome pour une grande aventure dans laquelle la célèbre mèche blonde se frotte à l’écologie, aux nouvelles amitiés et aux amours de vacances !
Les délires de la vérité
L’album d’une vie et d’une œuvre. Les images et le récit : double gageure, comme celle d’un film. La vie d’Émile Zola est en soi chargée de péripéties, certaines dramatiques, voire dangereuses : fils de l’ingénieur vénitien qui a construit à Aix-en-Provence le barrage et le canal qui portent son nom, camarade d’enfance de Cézanne, journaliste d’opposition sous le Second Empire, suspect à la fois aux yeux des Communards et des Versaillais, honni par la critique bien-pensante, première figure des lettres françaises après Germinal, défenseur du capitaine Dreyfus, ennemi juré et victorieux de l’anti-sémitisme, mort peut-être, un matin de 1902, pour avoir imposé au pays le respect de la vérité et du droit. L’histoire de cet homme d’exception vaut la peine d’être retracée, et son portrait d’être dessiné. Vie intime et vie publique s’entremêlent. L’ordre de la biographie est corrigé et assoupli par plusieurs séquences transversales qui illustrent les principaux thèmes de l’investigation sociale et les sites favoris d’une imagination volontiers tournée vers le mythe, et parfois même surréaliste. Henri Mitterand a choisi d’associer à la trame biographique une approche et une illustration transversales de son œuvre romanesque, qui dépoussièrent et corrigent le discours reçu. C’est un Zola plus fantasque, plus créatif, plus délirant aussi – et pas seulement génial observateur social – que l’auteur invite à découvrir ici. Qu’il soit bien clair qu’un roman de Zola n’offre pas seulement un reportage des drames sociaux, pas seulement l’exploitation méthodique de « carnets d’enquêtes », mais l’appel aux motifs et aux mythes d’un imaginaire immémorial. Les images de ce livre sont ainsi à feuilleter sur les deux portées : elles marquent tantôt le point de départ de sa rêverie créatrice, tantôt son accord intime avec le regard et l’esthétique d’artistes modernes dont il a été le découvreur et le héraut.
Après la Corée (Pyongyang) et la Chine (Shenzhen) Guy Delisle nous invite ici à découvrir la Birmanie, où il a suivi sa femme pendant 14
mois, alors qu’elle était en mission avec Médecins sans frontières.
De sa position d’observateur, il capte et s’en tient à ce qu’il entend, ce qu’il remarque. Témoin curieux et souvent perplexe du quotidien,
il y raconte son expérience avec simplicité, humour tout en présentant la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays dominé par la
junte militaire.
Autre résumé:
Guy Delisle a suivi sa compagne durant 14 mois en Birmanie alors qu’elle y collaborait avec Médecins sans Frontières. Il raconte son
expérience du pays, comment il a fini par apprivoiser son environnement, et petit à petit, comment il a découvert la réalité politique,
sanitaire et sociale de ce pays dominé par une junte militaire, soutenue elle-même par de puissants groupes industriels.
Savez-vous qui est le petit garçon le plus impertinent, le plus malin et le plus tendre aussi ? À l'école ou en famille, il a souvent de
bonnes idées et cela ne lui réussit pas toujours. Vous l'avez tous reconnu. C'est le petit Nicolas évidemment ! La maîtresse est inquiète,
le photographe s'éponge le front, le Bouillon devient tout rouge, les mamans ont mauvaise mine, quant à l'inspecteur, il est reparti aussi
vite qu'il était venu. Pourtant, Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim... et le petit Nicolas sont - presque -
toujours sages...
" - Alors voilà, a conclu papa en m'écartant très légèrement de lui pour me regarder bien en face, il y a huit jours, on a décidé de
passer une annonce pour Faire visiter la maison.
Je l'ai regardé un moment, juste le temps d'être bien sûr de parler sans trembler, et j'ai dit :
- Je ne partirai pas d'ici ! "
En Corse, on se souvient encore de l'histoire de Vannina la fille du berger qui, un jour, porta secours à une vieille femme étrangère. Pour
la récompenser, la vieille lui offrit un cadeau mystérieux censé lui porter bonheur. Pourtant, le lendemain Vannina apprit une terrible
nouvelle...
Un jour, dans les montagnes de Corse, Vannina et Orso aident une vieille femme. Elle leur donne un bracelet magique. Ce "talisman"
réussira-t-il à les protéger des soldats turcs?
Vous voulez savoir comment changer en or les couteaux de votre mémé ? Vous voulez guérir les blessures, devenir invisible, marcher les pieds en l'air et la tête en bas ?... N'hésitez plus, ouvrez ce livre. Les secrets véritables du Grand Albert sont à vous, maintenant.
Le cinquième roman d'Aminata Sow Fall, Le Jujubier du patriarche, nous plonge dans la complexe mémoire africaine, tissée autour d'un chat,
le chant qui célèbre les lignées des héros antiques, des bâtisseurs et des grands guerriers.
L'enjeu de la mémoire c'est la place qui revient aujourd'hui à chacun au sein de la société. Mais le tissage peut aussi être déchiré par
l'intrusion du monde " moderne " qui suit les Indépendances...
Un foisonnement de personnages, de temps, de castes, et partout, toujours, les mots qui figent ou qui brisent. Narrations et dialogues,
paroles de griots, de femmes, de chefs nous emmènent en procession jusqu'au jujubier du patriarche où devra s'accomplir la renaissance.
Tuesdays 2-6pm
Thursdays 10am-2pm
Saturdays 10am-12pm
Alliance Française Silicon Valley
Los Gatos, CA 95032