Avec justesse et simplicité, cet album met à la portée des tout-petits les plus belles histoires de la Bible, pour que, seuls ou en famille, ils découvrent la beauté et la richesse de ce grand livre.
Les voici mûrs, ces fruits d'un ombrageux destin. De notre songe issus, de notre sang nourris, et qui hantaient la pourpre de nos nuits, ils sont les fruits du long souci, ils sont les fruits du long désir, ils furent nos plus secrets complices et, souvent proches de l'aveu, nous tiraient à leurs fins hors de l'abîme de nos nuits ... Au feu du jour toute faveur ! Les voici mûrs et sous la pourpre, ces fruits d'un impérieux destin. Nous n'y trouvons point notre gré.
Images Doc est un magazine mensuel du groupe Bayard presse né en 1989. Il a pour ambition d'éclairer les enfants de 8 à 12 ans à travers quatre axes documentaires : la nature, le monde, l’histoire, la science. Il est en quelque sorte le descendant de l'Univers d'Okapi des années 1970-1980.
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Voici dans ce livre 31 histoires survenues à un lapin vraiment pas ordinaire et à ses copains animaux. Compère Lapin n'a ni la taille ni la force de Compère Renard, Compère Loup ou Compère l'Ours, mais il est si futé qu'il arrive à tourner les situations les plus dangereuses à son avantage. Ces histoires dévoilent toutes les farces de génie qu'il joue aux autres animaux qui, à tour de rôle, l'oblige à se surpasser.
Yoko Tsuno est une série de bande dessinée d'aventure et de science-fiction, créée en septembre 1970 par l'auteur belge Roger Leloup. La série met en scène l'héroïne éponyme Yoko Tsuno, ingénieure japonaise en électronique.
Le terrible général Dourakine compense ses colères par une réelle bonté et surtout un grand souci de la justice. Revenu à Grimiline, en Russie, en compagnie de la famille Derigny, il se voit contraint d'accueillir sa nièce Papofski et ses huit garnements. Il se débarrasserait volontiers de cette intruse s'il ne craignait qu'elle ne dénonce un prince polonais réfugié clandestinement au château. Finalement, sur le conseil de son fidèle intendant Derigny, le général use d'un subterfuge qui trompe l'odieuse Papofski et lui permet de vivre en France, auprès de ceux qu'il aime, une vieillesse heureuse.
Deux enfants dorment au bord d'une grande route, sous un vieux chêne touffu... Il fait froid. Ils n'ont rien à manger. Leur mère est morte, leur père a été emmené par les gendarmes... La suite de l'histoire est moins triste, car le hasard veut qu'un brave sergent démobilisé passe par là. Délaissant l'auberge Bournier, dirigée par un couple cupide, c'est vers l'auberge de l'Ange-Gardien qu'il dirigea ses protégés. Ni eux ni les lecteurs n'auront à s'en plaindre. Mille péripéties les y attendent dont la fantaisie, la gaieté et le charme ont fait de ce roman de la Comtesse l'un des plus remarquables succès.
Dans cette étude, publiée d'abord sous le titre "Existentialisme et Marxisme", Jean-Paul Sartre examine les rapports entre ces deux doctrines philosophiques. "Avons-nous aujourd'hui les moyens, s'interroge-t-il, de constituer une anthropologie structurelle et historique ? Elle trouve sa place à l'intérieur de la philosophie marxiste parce que je considère le marxisme comme l'indépassable philosophie de notre temps."
On me reprochera certainement des quantités de choses. D'avoir dormi là, par terre, pendant des jours ; d'avoir sali la maison, dessiné des calmars sur les murs, d'avoir joué au billard. On m'accusera d'avoir coupé des roses dans le jardin, d'avoir bu de la bière en cassant le goulot des bouteilles contre l'appui de la fenêtre : il ne reste presque plus de peinture jaune sur le rebord en bois. J'imagine qu'il va falloir passer sous peu devant un tribunal d'hommes ; je leur laisse ces ordures en guise de testament ; sans orgueil, j'espère qu'on me condamnera à quelque chose, afin que je paye de tout mon corps la faute de vivre...
«Oui, la première femme que l'on rencontre avec les illusions de la jeunesse est quelque chose de saint et de sacré.» Balzac en fit l'expérience. Il imagine son roman comme une confession. Félix de Vandenesse raconte, avant de l'épouser, ses amours passées à la comtesse de Manerville. Très jeune, au cours d'un bal, il couvre de baisers les épaules - d'une belle inconnue assise à ses côtés. Mme de Mortsauf était douce et maternelle. Il l'aima, et ce lys dans une vallée de Touraine brûla d'amour pour lui. Son mari ne vivait que pour la défunte monarchie, et Félix quitta la vallée pour une brillante carrière politique et mondaine à Paris, au bras d'une sensuelle marquise anglaise. Mme de Mortsauf avait la beauté d'un ange, elle le devint. Le roman de Balzac est aussi «l'histoire des Cent Jours vue d'un château de la Loire». "Le Lys dans la vallée", roman le plus romantique - et le plus autobiographique ? - d'Honoré de Balzac, paraît en juin 1836. L'amour d'un jeune homme pour une femme mûre qui préfère la vertu à la vie y est dépeint avec vivacité et lyrisme dans la lumière des paysages de Touraine. Ironie du sort, Mme de Berny, qui inspira le personnage féminin du roman, meurt la même année, en juillet, après avoir lu ce roman qu'elle a inspiré et écrit à son auteur : "Je puis mourir (...) C'est un sublime ouvrage sans tache ni faute". Balzac, qu'elle ne voulait plus rencontrer, n'apprend sa mort que fin août.
Rien de plus drôle, d'un certain point de vue, que la tragique aventure d'un cerveau qui se détraque. Quelqu'un parle, quelqu'un ment, quelqu'un s'amuse à mourir à petit feu et à faire mourir son entourage. Qui est l'oncle ? Qui est le neveu ? Qui est la bonne ? Une voix, la même d'un bout à l'autre, malgré la diversité des tons. Cette voix qui remonte dans le souvenir, rappelle le passé à travers les autres romans de Robert Pinget et particulièrement Le Libera et Passacaille. Mais on retrouve ce village qui existe depuis Graal Flibuste de Sirancy-la-Louve, où s'entrecroisent des personnages familiers, Mortin de L'Inquisitoire et de Autour de Mortin et Madame Moine de Clope au dossier, entre autres.
De conception traditionnelle, cette collection a le mérite d'aborder l'œuvre intégrale sous des angles diversifiés. Outre le résumé détaillé des différentes parties et les commentaires composés qui le complètent, chaque ouvrage propose une synthèse littéraire assez riche : il y est question de l'auteur, des personnages, de la genèse et de l'architecture de l'œuvre mais aussi de ses particularités stylistiques, des réseaux d'intertextualité et des interprétations possibles. Par ailleurs, les documents situés en annexe offrent à l'élève la possibilité de se repérer rapidement dans l'œuvre : le lexique, l'index thématique et les citations retenues lui permettent de traiter aisément les sujets de dissertation et d'entretien oral. C'est donc une première approche qui a pour but de familiariser le lecteur avec l'œuvre en question. Elle lui en donne une vision synthétique et lui suggère des pistes de lecture pour l'analyse. À l'inverse, la bibliographie finale invite à enrichir ses connaissances au moyen d'études plus approfondies.
" Alors, c'est la cérémonie des adieux ? " m'a dit Sartre, comme nous nous quittions pour un mois, au début d'un été. J'ai pressenti le sens que devaient prendre un jour ces mots. La cérémonie a duré dix ans : ce sont ces dix années que je raconte dans ce livre.
"Pourquoi le cacher ? Ce n'est pas une poésie facile. Ses difficultés sont à proportion, en nous, des vieilles habitudes de voir et de leur résistance: René Char ou la jeunesse des mots, du monde... Il faut le lire et le relire pour, peu à peu, sentir en soi la débâcle des vieilles digues, de l'imagination paresseuse... Poésie qui se gagne, comme la terre promise de la légende et de l'histoire: celui-là qui y plante sa tente, qu'il soit assuré de s'en trouver plus fort et plus juste." Yves Berger.
Après Le Roman de Saint-Pétersbourg, prix de l'Europe en 2003, et Le Roman du Kremlin, prix du Meilleure Document et prix Louis-Pauwels en 2004, Vladimir Fédorovski nous offre un livre inattendu, celui de l'âme slave. Le texte s'articule autour de trois femmes d'exception : Alexandra Fedorovna, la dernière tsarine, Inès Armand, l'égérie française de Lénine, et Catherine L., une célèbre espionne. Grâce à leurs histoires d'amour, nous parcourons les chemins sinueux de la civilisation russe, du Transsibérien à la Volga, de l'Anneau d'or aux monastères de la vieille Russie, de Dostoïevski à Boulgakov, de Nicolas II à nos jours. Le Roman de la Russie insolite est aussi un livre de révélations car Vladimir Fédorovski a pu consulter des archives jusque là inaccessibles et recueillir des témoignages totalement inédits sur le passé comme sur la période actuelle.
Gilles est un brillant journaliste parisien lorsqu’une dépression le surprend. Il décide de quitter le Paris cynique et rieur pour se reposer auprès de sa soeur dans le Limousin. C’est là-bas qu’il rencontre Nathalie Sylvener, une femme magnifique, entière, sincère qui tombe instantanément amoureuse de lui. Elle quitte tout, emménage à Paris dans son petit appartement, se livre à lui sans retenue, sans cynisme et ne lui demande que d’en faire autant. Mais Gilles, qui croit lui aussi être amoureux, se rend compte que cette existence trop exclusive, trop passionnelle, l’ennuie. Nathalie l’avait pourtant prévenu, elle resterait avec lui jusqu’à ce qu’il lui demande de s’en aller.Pour une fois dans un livre de Sagan, le personnage féminin est sans détours, sans mensonges, la femme d’une seule passion. Les dialogues sont purs, émouvants. Dans ce roman simple et complexe à la fois, on retrouve cette musique, ce phrasé, cette élégance des gens tristes, ce style enlevé, léger, joyeux et mélancolique si propres à Sagan. Un roman sur l’amour absolu, l’amour unique, dont chacun rêve. Un roman grave et lucide où Sagan explore les sentiments extrêmes et pousse ses personnages dans leurs plus secrets retranchements, avec l’acuité d’analyse d’une grande romancière. Une vraie redécouverte, un vrai plaisir. Un peu de soleil dans l’eau froide fut adapté au cinéma en 1971 par Jacques Deray et Françoise Sagan.
Dans la moins connue de ses pièces, Camus raconte l'apparition de la peste dans une ville maritime, mais les protagonistes ne ressemblent guère à ceux du roman. " Notre XXe siècle est le siècle de la peur ", écrivait Camus en 1946. C'est le fil directeur de l'oeuvre. Qu'est-ce qui peut vaincre la peur, sinon l'amour ? C'est-à-dire, dans un contexte politique, la solidarité. Car la pièce est une allégorie de l'Occupation, de la dictature, des totalitarismes. Par là, elle n'a rien perdu de son actualité. Elle montre en effet comment une collectivité (et non un individu, comme dans Caligula) réagit face au malheur. Elle est écrite dans un style lyrique, qui chante l'amour, la solitude de l'homme face à son destin, la communion d'une cité.
" Il y a une crise de l'essai. L'élégance et la clarté semblent exiger que nous usions, en cette sorte d'ouvrages, d'une langue plus morte que le latin : celle de Voltaire. Mais si nous tentons vraiment d'exprimer nos pensées d'aujourd'hui par le moyen d'un langage d'hier, que de métaphores, que de circonlocutions, que d'images imprécises : on se croirait revenu au temps de Delille. Certains comme Alain, comme Paulhan, tenteront d'économiser les mots et le temps, de resserrer, au moyen d'ellipses nombreuses, le développement abondant et fleuri qui est le propre de cette langue. Mais alors, que d'obscurité. Tout est recouvert d'un vernis agaçant, dont le miroitement cache les idées. Le roman contemporain... a trouvé son style. Reste à trouver celui de l'essai. Et je dirai aussi celui de la critique ; car je n'ignore pas, en écrivant ces lignes, que j'utilise un instrument périmé que la tradition universitaire a conservé jusqu'à nous. " J.-P. S. Celui qui lira, réunis en volume, cette première série d'articles de Sartre (littéraires et philosophiques) pourra juger, en même temps qu'une pensée devenue familière, l'utilisation faite de "l'instrument périmé que la tradition universitaire a conservé jusqu'à nous".
« Combien souffre ce monde, pour devenir celui de l'homme, d'être façonné entre les quatre murs d'un livre ! Qu'il soit ensuite remis aux mains de spéculateurs et d'extravagants qui le pressent d'avancer plus vite que son propre mouvement, comment ne pas voir là plus que de la malchance ? Combattre vaille que vaille cette fatalité à l'aide de sa magie, ouvrir dans l'aile de la route, de ce qui en tient lieu, d'insatiables randonnées, c'est la tâche des Matinaux. La mort n'est qu'un sommeil entier et pur avec le signe plus qui le pilote et l'aide à fendre le flot du devenir. Qu'as-tu à t'alarmer de ton état alluvial ? Cesse de prendre la branche pour le tronc et la racine pour le vide. C'est un petit commencement. »
À dix-sept ans, radieuse, prête à toutes les joies, à tous les hasards, Jeanne quitte enfin le couvent. Dans le désœuvrement des jours et la solitude des espérances, de toutes ses rênes, le plus impatient est celui de l'amour... Oh ! Elle en sait des choses sur le frémissement des cœurs, l'élan des âmes. Elle les a si souvent pressentis, espérés, ces bonheurs-là. Aussi, lorsqu'il paraît, le reconnaît-elle sans peine. L'être créé pour elle... Julien ! Le même écho s'éveille en leurs cœurs... Le mariage scellera leur amour. Mais que suit-elle, lorsque le voile se déchire, des grandes étreintes, des secrets d'alcôves, des désirs d'hommes ? Que sait-elle de l'amour sinon sa poésie ? Alors ils se regardent... Les illusions, à peine écloses, déjà se fanent et bientôt ne sont plus. C'est une vie qui se déroule...
"Samia était la seule personne aimée de moi ici-bas. Je me souviens de ça. Oui, s'il vous plaît, qui que vous puissiez être, sachez que ma Samia-Lula était une princesse en exil, native d'une terre lointaine et salée. Car sa peau était au beurre, et les satins et autres falbalas paraissaient matières ridiculement fades en comparaison." Voici le récit de la longue descente au enfer de Jean-Pierre Nativi qui, pour venger son amie assassinée par des commandos fascistes, entreprend une croisade désespérée. C'est, surtout, un très beau roman d'amour, un livre sur la solitude, quand l'autre qui vous tenait vivant a disparu.
Fin des seventies. San Francisco, la fureur au cœur et au corps, consomme la libération sexuelle sous des néons tapageurs. Débarquant de Cleveland, la jeune Mary Ann Singleton plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse pour le moins libérale, Mme Madrigal règne en douce matriarche sur cette étonnante pension de famille... « Ça va à toute vitesse, avec la profondeur d'un roman d'analyse et la légèreté d'un sitcom.» Stéphane Hoffmann, Madame Figaro Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Olivier Weber et Tristan Duverne
Au fil des années 80 et de six volumes, les Chroniques ont connu, aux États-Unis, un succès croissant, critique autant que public bien au-delà de San Francisco et d'un lectorat gay, Maupin a peu à peu conquis une audience internationale qui, pas plus que ses personnages, ne se renferme dans un quelconque ghetto. La qualité littéraire y est pour beaucoup : les saynètes qui constituent la trame du récit sont certes tissées de dialogues, mais la justesse parfaite du ton ne doit pas occulter l'écriture. Les Chroniques nous parlent en effet du présent sur un mode désuet [...]. Les tableaux nous promènent dans toute la société, du monde au demi-monde, du vernissage au rodéo gay, de la débutante à la punkette, du prêtre au policier - jusqu'à la reine d'Angleterre.
Vous rêviez de lire la suite ? Eh bien réjouissez-vous ! Armistead Maupin nous livre le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane. Finies les seventies, place aux années quatre-vingt ! Au programme, l'amour toujours pour Michael et Mary Ann désormais trentenaires. Mary Ann qui assure dorénavant une émission quotidienne à la télévision et qui rêve de devenir une grande journaliste. Contre l'avis et les envies de son directeur, elle décide de saisir sa chance, quand DeDe Day, revenue incognito à San Francisco, lui révèle qu'elle a échappé in extremis au suicide collectif d'une secte au Guyana et lui livre quelques croustillantes anecdotes... Pas de doute, la jeune fille tient son scoop ! Mais le métier de journaliste n'est pas de tout repos... d'autant qu'il fait des envieux... Prenez garde, ce livre provoque de sérieux éclats de rire ! Armistead Maupin, très en forme, nous régale de dialogues succulents truffés d'un humour parfois corrosif mais toujours teintés de tendresse. Il fait preuve d'une imagination qui laissera le lecteur essoufflé, en bas des rues pentues de San Francisco.
La diversité des cultures, la place de la civilisation occidentale dans le déroulement historique et le rôle du hasard, la relativité de l'idée de progrès, tels sont les thèmes majeurs de Race et histoire. Dans ce texte écrit dans une langue toujours claire et précise, et sans technicité exagérée, apparaissent quelques-uns des principes sur lesquels se fonde le structuralisme.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. À un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Éperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
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Thursdays 10am-2pm
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